Les nouveaux barèmes du malus automobile en 2018

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Le gouvernement a de nouvelles idées et ces dernières risquent de ne pas plaire aux conducteurs !

Courant septembre, le gouvernement devrait annoncer la révision du système de bonus-malus automobile, à savoir l’instauration d’un nouveau malus et la diminution du malus déjà existant.

Cette mesure s’inscrit dans une démarche d’atteindre les objectifs européens, à savoir que d’ici 2020, la moyenne de rejet de CO2 des voitures neuves soit de 95g/km. Le 6 juillet dernier, M. Hulot avait déjà annoncé l’objectif ambitieux de faire disparaitre de la vente les voitures à essence et diesel d’ici 2040.

Le malus automobile aujourd’hui :

Le système de bonus-malus est basé sur un barème et il pénalise ou récompense les acheteurs en fonction du modèle de voiture qu’ils ont choisi et de la quantité de CO2 que ce dernier rejette.

Aujourd’hui, le malus s’applique à partir de 127g de CO2 par kilomètre, il commence donc à 50€ supplémentaires sur l’achat de la voiture puis augmente jusqu’à 10 000€ pour des émissions de CO2 égales ou supérieures à 191g/km.

Un nouveau malus automobile quasiment inévitable :


La nouvelle mesure du ministère consisterait à baisser le seuil existant de 127g à 122g/km et d’instaurer un nouveau malus pour les véhicules rejetant entre 95g/km et 122g/km.


En y réfléchissant de plus près, cela toucherait quasiment toutes les nouvelles voitures, sachant que le constructeur avec le plus faible taux d’émission de CO2 est aujourd’hui Toyota, avec une moyenne de 100,7gCO2/km.

En fonction du modèle de la voiture, cela veut dire ajouter parfois quelques centaines d’euros au prix initial de la voiture.

 

Des retombées environnementales mais aussi financières

Ce malus vient forcément avec un bonus compensatoire dont le barème, quant à lui, ne semble pas être modifié. En effet, les quelques millions d’euros gagnés grâce au malus devraient être réinjectés dans les bonus aux acheteurs de véhicules « propres ».

« l’Etat ne gagnera pas un centime dans cette opération ». « L’intégralité du malus est recyclée en aide aux ménages pour l’acquisition de véhicules plus propres », explique Nicolas Hulot.

Il est cependant intéressant de savoir qu’aujourd’hui, les bonus octroyés aux conducteurs coûtent environ 350 millions d’euros à l’Etat, les nouvelles mesures encadrant le malus devraient donc tout de même aider le gouvernement à remplir ses caisses.

 

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